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LA POSITION SUR LES QUARTIERS: CHACUN SA CULTURE QUI EST NOTRE La majorité
des communes, elles sont nombreuses en France. 36000 pour 60 000
millions d'habitants dont comme nous le traitions il y a 30 jours
le laxisme non pas uniquement du gouvernement, mais de l'ensemble
de la population a vu la disparition de 15000 personnes et encore
nous ne savons pas tout attribuer à la canicule. Nous avons
eu l'audace d'annoncer ce chiffre sans réserves bien avant
que l'Etat reconnaisse un chiffre un tant soit peu déguisé
! Il en va de même en ce qui concerne les quartiers et pas
uniquement ceux de Clermont-Ferrand et sa banlieue ; cela est propre
à toutes les villes de tous pays. Le tissu associatif est
comme le corps des Artisans, c'est la plus grande légion
de bonne volonté où de nos jours et depuis 1980 les
municipalités en règle générale s'arrogent
le droit de subventions en fonction des effusions plus ou moins
fortes. En ce qui nous concerne comme le combat car cela n'à
pas d'autre mot est que la liberté doit être identique
pour chacun. Nous constatons que si l'intégration se passe
mal c'est que le véritable phénomène de modification
de culture n'a pas été prit en compte, la cause principale
est le laxisme de certains fonctionnaires qui passe leur convenance
personnelle avant l'intérêt collectif. Ce n'est point
la couleur de la peau d'un être qui en fait sa valeur. Nous
n'en voulons pour constat que la majorité de nos champions
de nationalité Française, ont une peau de la couleur
du continent d'ou ils viennent ! Et alors ? Là la majorité
des français se reconnais en eux, nous sommes assis sur la
poudrière de nos quartiers dont nous allumons la mèche
un peu plus chaque jour. L'ESSOR se trouvera sur les multiples terrains
où se passe la vie dans le vécu quotidien de tout
enfant, de sa famille et non à se plaindre. Plusieurs hommes
de qualité tel que Coluche ont tenté de montrer l'exemple
par des lois qui ont vu le jour lors de leur départ. Cela
est plus que regrettable. Nous nous efforcerons de recevoir toute
personne ayant une conception précise de son droit d'attendre,
de l'autre l'identique de qu'il peut lui demander ; et non avoir
fait des unions de quartier des ghettos que l'on utilise à
l'approche de certaines élections avec des octroi de misère.
La vue de Clermont- Ferrand sous ce texte, me fait plaisir, à
différents titres. Il ne faut pas penser que nous en resterons
là, car dans la mesure où un être souffre même
derrière les barreaux, ce n'est pas un rébus de la
société sauf dans un cas : le meurtre ou le viol d’enfant.
Nous nous efforcerons de faire de notre mieux, un autre constat
reste le droit de disparaître lorsqu'on le souhaite et non
par rapport au serment que prête un médecin avant de
l'être. La dignité existe, il faut agir dans ce sens.
L'action de L'ESSOR ne sera pas de contempler les images de belles
manifestations uniquement, car de celles-ci aussi nous parlerons,
mais nous irons comme nous avons été les instigateurs
lorsque nous avions lancé l'Association pour le Rassemblement
des Régions en 1985. Le temps constate à nos oreilles
que nous avions un tant soit peu raison. Mais il faut reconnaître
que bien souvent les gens qui ont des choses valables à dire,
ou à faire valoir sont en quelque sorte bâillonnées.
Il faut le courage de ses valeurs pour lutter contre toute forme
d'indifférence ou de rejet, le fait de l'accepter est la
porte ouverte à l'irrespect qui à plus ou moins court
terme conduit à la violence, et non à la Prévention
communicative dans les quartiers comme cela devrait être.
La suite vous le trouverez dans le développement du Journal,
et ses différentes rubriques. Nous pensons que la solution
se trouve en chacun de nous et non chez les donneurs de leçons
sans propositions constructives, il ne s'agit pas de détruire
à tout prix sans une égalité supérieure
qui sert toute les populations. A ce titre nous avons prit la décision
d'offrir aux 100 premiers appelants la cotisation annuelle, et de
la proroger pour les plus faibles revenus afin que chacun possède
un moyen de se retrouver et de faire part de ses opinions sans pour
autant perdre son identité. Il appartient à chacun
de faire preuve de bonne volonté et de souhait de communication
autrement que par la révolte. Le Président de L'ESSOR. |
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